L’impact réel du volume d’entraînement sur la progression : Résultats d’une méta-analyse approfondie

Table des matières

Introduction

Certaines personnes ne jurent que par des séries courtes et intenses, tandis que d’autres préconisent des séries plus longues et moins intenses. Cependant, saisir véritablement l’impact de ces différentes méthodes pourrait être le déclic qui permettra à un pratiquant d’évoluer, passant d’une mentalité rigide « il n’y a qu’une seule manière de faire » à une perspective plus nuancée « choisir la meilleure approche selon le contexte ».

La question du volume n’est pas seulement académique mais touche directement à la progression de tout pratiquant de musculation, qu’il soit débutant ou confirmé. En effet, choisir le bon volume d’entraînement peut faire la différence entre une progression constante et un plateau frustrant.

Pour apporter des réponses éclairées, nous nous penchons sur une étude de référence : « Effect of Weekly Set Volume on Strength Gain: A Meta-Analysis » par Ralston et al. (2017). Cette recherche méticuleuse offre une vue d’ensemble quantitative des différentes études sur le sujet, fournissant ainsi une base solide pour des recommandations pratiques.

Les résultats clés de cette étude sont particulièrement révélateurs : effectuer cinq séries ou plus par exercice et par semaine serait associé à des gains de force supérieurs à ceux obtenus avec moins de cinq séries. Toutefois, ces gains, bien que significatifs, sont qualifiés de « triviaux » à « petits » en termes d’impact absolu. Ce constat soulève une interrogation cruciale pour tout athlète : le volume d’entraînement a-t-il le même impact relatif sur la force que sur l’hypertrophie ?

Dans cet article, nous explorons en détail cette étude et ses implications pour les athlètes et les passionnés de musculation. Notre objectif ? Rendre ces informations scientifiques accessibles et exploitables, afin que chaque pratiquant puisse optimiser son entraînement pour une progression maximale.

Rejoignez-nous dans cette analyse approfondie pour découvrir comment ces découvertes peuvent transformer votre approche de l’entraînement en musculation et vous aider à atteindre vos objectifs de force

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Réponses

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  1. Étude super intéressante ! Je m’interroge sur le passage « Surveillez la récupération  » et notamment sur la fréquence cardiaque au repos, comment utiliser cet indicateur pour évaluer notre niveau de récupération ?

    1. Hello !
      En général des changements dans la fréquence cardiaque au repos peuvent donner des informations sur l’état de récupération du corps. Par exemple, une augmentation de la fréquence cardiaque au repos par rapport à la normale peut indiquer que le corps est encore en état de stress ou de récupération insuffisante, peut-être à cause d’un entraînement intense, du stress, du manque de sommeil, ou d’autres facteurs de stress physiologiques ou psychologiques. Si elle reste élevée pendant plusieurs jours, cela peut être un signe de fatigue excessive ou de début de surentraînement.

      D’ailleurs pour ceux possédant une Oura ring, cette donnée est utilisée pour déterminé le score de préparation.

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